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la blague carambar du jeudi

Raymond et Simone étaient au bout du rouleau sur le plan financier et le mari avait pris la décision  de tenter le tout pour le tout en envoyant sa femme faire le trottoir.

Mais évidemment Simone manquait cruellement d'expérience si bien que Raymond proposa le premier soir de rester dans sa voiture garée dans la rue d'à ôté. Il envoya Simone lever un client : - Tu lui demanderas 300 francs !, recommanda t-il. Mais la proposition tourna court, le candidat rétorquant : - Mince, je n'ai que 100 francs sur moi. Que puis-je avoir pour ce prix-là ? Simone lui demanda de patienter quelques instants, s'en alla poser la question à Raymond qui répondit : - Pour 100 francs, le " travail " sera fait à la main. Elle retourne donc auprès du client désargenté qui finalement accepte l'offre. Il dégraffe son pantalon et laisse apparaître un attirail tout à fait impressionnant Simone lui demande de patienter quelques instants et se rue vers son mari pour lui demander : - Dis Raymond, tu pourrais lui prêter 200 francs ?

Responsable de ceci : dirkdiggler, le Mercredi 12 Janvier 2005, 11:33 dans la rubrique "paroles".

Commentaires :

Happy
Happy
12-01-05 à 14:25

Et encore, ce n'est pas tout !

Raymond et Simone étaient au bout du rouleau sur le plan financier et le mari avait pris la décision  de tenter le tout pour le tout en envoyant sa femme faire le trottoir.

Le premier soir, Simone rentre les traits tirés et les jambes flageolantes avec 205 francs. Raymond, étonné, indigné, lui demande quel est (le salaud pense-t-il) le « client » qui lui a refilé les 5 francs. Et Simone, triomphante : « Mais tous, mon chéri ! ».


 
dirkdiggler
dirkdiggler
12-01-05 à 14:41

Re: Et encore, ce n'est pas tout !

ah! je dois dire que cette variante me plait bien aussi :-))))

 
conishiwa
12-01-05 à 22:19

limite limite

Le ministre de la santé visite un hôpital psychiatrique.
Pendant la visite , le ministre demande au directeur quel est le critère qui définit un patient qui est guéri ou pas.
“Bien", dit le directeur - “nous remplissons une baignoire et nous offrons une petite cuillère et une tasse à thé et nous demandons au patient de vider la baignoire".
“Je comprends", dit le ministre. “Une personne normale choisit la tasse, qui est plus grande.”
“Non!” répond le directeur. “Une personne normale tire le bouchon de la baignoire.”